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Vos courriels
mail du 06 septembre 2007 :
En Janvier - Février 1961 , J'ai "travaillé " avec certains éléments du Commando Guillaume . J'étais SOUS- LIEUTENANT appelé au 2/402° RAA en poste de quadrillage sur le piton 912 dans L'OUARSENIS. .. Le CDO GUILLAUME a passé quelques jours dans notre poste qui avait la fonction de base de soutien .. Le poste 912 au pied de l'Ouarsenis se situe à 2 ou 3 kms de la RN19 qui relie ORLEANSVILLE à MOLIERE et VIALAR . Au sujet du CDO GUILLAUME , je ne résiste pas au plaisir de vous livrer un passage d'une lettre datée du 4 / 02 / 61 , adressée à mes parents, dans laquelle j'écrivais < Actuellement nous avons au poste une compagnie de PARAS - COMMANDO: le fameux COMMANDO GUILLAUME . Ils sont basés chez nous et font des opés dans le coin, auxquelles il nous est arrivés une fois de participer ( bouclage ) . De vrais durs , mais disciplinés et particulièrement corrects., contrairement à certaines autres unités avec lesquelles nous avons été amenés à travailler > ce texte nous a été envoyé par Monsieur Yvan PIOTROVSKY de BRUXELLES Il était Sous - Lieutenant au 2 / 402° RAA ; affecté au poste 912 au pied de L'Ouarsenis . yvanpy@scarlet.be Réponse des animateurs du site : Merci à vous mon Lieutenant de ce témoignage qui nous va droit au coeur ( en particulier de tous ceux qui se reconnaîtront.)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- mail du 13 février pour les animateurs du site : Bonjour - j'ai découvert votre site par hasard - je viens de finir d'écrire mes souvenirs concernant mon service militaire : Janvier 57 - avril 59 - j'ai passé 13 mois au cabinet du général Gracieux à Orléansville - j'étais secrétaire ( eh oui, il n'y avait pas que des héros en Algérie, fallait bien qu'il y en est qui fasse tourner la boutique !!) - j'étais trés lié avec le capitaine HEUX (affaire KOBUS) et l'assistante sociale de la zone devenue par la suite madame HEUX, c'est avec eux que je suis allé à l'hopital visiter le lieutenant DOMINIQUE salement amoché au genou - j'étais assez "fouille-merde" ( je le suis toujours !) aussi j'ai ramené pas mal de documents - il y en a un qui devrait vous intéresser : c'est le récit de l'engagement du 3 juin 58 à GOURAYA - je le joins à mon e-mail - dites moi si je vous ai fait un riche cadeau - j'étais "tringlot" mais para de coeur !
Voici le document exclusif : gouraya.pdf
Amitiés Michel Brun
Réponse des animateurs du site :
Merci, nous sommes très sensibles au document que tu nous as adressé, d'autant qu'il s'agit d'un des faits d'armes au cours duquel 18 gars du commando se sont illustrés brillament avec à leur tête 2 sous-officiers de grande valeur. Si tu détiens d'autres pièce susceptibles d'illustrer l'histoire du commando Guillaume, nous sommes "preneurs". Les tringlos, pour qui nous avons toujours eu estime et admiration sont une nouvelle fois, grâce à ton initiative, dignes de notre respect et de notre considération.
Oui tu peux le dire ..tu nous as fait un riche cadeau ...Merci
Brevet Para 134394 et 184476 ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
mail du 13 Janvier pour les animateurs du site : Bonjour, J'ai découvert parmi les anciens qui nous ont quitté le nom de René Delmas. Lors de ma première année au Prytanée National Militaire en classe de Rhéto C3 (septembre 1965), nous étions tous très fier de défiler derrière l'adjudant-chef Delmas. De mémoire, ancien "Bigeard boy", ayant sauté à Dien Bien Phu à 2 reprises (début et fin), il était titulaire du brevet para anglais (1943-44?) en plus du brevet français, avec une étoile à cette première croix de guerre, celle des TOE était à rallonge et la valeur militaire pour l'Algérie de dimension normale. Il me semble qu'il avait 5 palmes et 8 étoiles, sur ces trois croix de guerre, 5 étoiles sur la barrette correspondant aux blessures qui ne pouvait en contenir plus. Il était chez nous du fait des séquelles d'une grave blessure à la jambe. Pourriez-vous avoir l'amabilité de m'indiquer s'il s'agit du même homme, dont je garde toujours le précieux souvenir et toute mon admiration. Bien cordialement. Jean Loup Boitot Bahut 3197C Brevet 310 292
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